Parution livre numérique : « Monsieur, c’est à nos parents que vous devriez parler » par Vincent GOGUEY CM

Parution livre numérique :

« Monsieur, c’est à nos parents que vous devriez parler »

Voici la parution d’un livre numérique : “Monsieur, c’est à nos parents que vous devriez parler” évoquant la mission de deux frères “Lazaristes”, Eric Ravoux et Vincent Goguey, auprès des collégiens et lycéens, vécue depuis 10 ans, un peu partout en France et en Belgique.

Sur le fond, c’est principalement les grandes questions du sens de la vie qui sont abordées.

Sur la forme, en le lisant, vous vous retrouverez dans une salle de classe où les jeunes sont en discussion avec les missionnaires. Cette forme de discussion permet d’assez bien appréhender tout l’environnement mental, familial, et la manière d’approcher notre société de la part  des jeunes d’aujourd’hui.

Ce fut pour nous une très belle mission qui se continue encore. Occasion d’action de grâce pour tant de merveilles vécues dans ces rencontres de jeunes de tous milieux.

Il est au prix de 4,99€ afin d’être le plus abordable possible.

Rencontre avec les jeunes pour aller au-delà des clichés

Les jeunes sont-ils ces êtres égoïstes, uniquement préoccupés d’eux-mêmes et sans aucun sens des valeurs que notre société, inquiète et volontiers pessimiste, veut souvent nous laisser entendre ?

Pendant une dizaine d’années, deux prêtres de la Congrégation de la Mission (Saint Vincent de Paul) sont allés à leur rencontre dans leurs classes, en France et en Belgique, pour les découvrir, accueillir leur questionnement et les interpeller sur le sens qu’ils donnent à leur vie.

Pour ces deux hommes, ce fut une source de joie et d’émerveillement. Quelles richesses chez tous ces jeunes qui ont aussi besoin d’être reconnus, encouragés et de découvrir en face d’eux des adultes ne fuyant pas leurs questions existentielles !

Ce livre vous fait entrer dans des classes où les élèves se sont livrés tels qu’ils sont. C’est une occasion pour chacun, jeune ou adulte, de se requestionner sur ce que nous faisons réellement de notre existence.

Vincent GOGUEY, CM 🔸

Ce livre vous fait entrer dans des classes où les élèves se sont livrés tels qu’ils sont. C’est une occasion pour chacun, jeune ou adulte, de se requestionner sur ce que nous faisons réellement de notre existence.

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Nouveauté éditoriale : « LES ORPHELINS DE PARIS ». Collection ‘les disciples invisibles’. Cyril LEPEIGNEUX – Alban MARILLEAU

Nouveauté éditoriale : « LES ORPHELINS DE PARIS ». Collection ‘les disciples invisibles’.

Cyril LEPEIGNEUX – Alban MARILLEAU

Avec Jeanne, François Louis et Bushmills en route pour un fabuleux voyage dans le temps !

L’histoire de trois enfants projetés dans le Paris de Louis XIII ! Ils vont rencontrer saint Vincent de Paul et déjouer un trafic d’enfants : une aventure qui leur permet de vivre au cœur de l’Histoire.

La plume alerte de Cyril Lepeigneux et le trait plein de vie d’Alban Marilleau : une série historique qui va dépoter !

” C’est une très bonne idée ce voyage dans le temps ; parfois on a un peu peur, il y a des moments pas drôles mais heureusement cela se finit bien ! L’idée de raconter à chaque fois ces histoires avec des saints comme ici Saint Vincent de Paul ou Jeanne d’Arc, c’est très chouette ; si les livres étaient plus longs ça serait encore mieux car on n’a pas envie que cela se termine trop vite”. Madeleine, 9 ans

Un extrait du livre

« … Soudain, le silence se fait et la foule se sépare en deux. Un homme encore jeune et habillé en noir, bouscule François, mais lui sourit en lui tapotant sur la tête. Il se dirige ensuite vers le pauvre prisonnier qui continue à crier.

– On dirait Vincent de Paul avec cette tête et ces habits, chuchote Louis.

L’homme en noir est en effet habillé comme un prêtre du XVIIe siècle, avec une soutane usée et une calotte noire sur la tête. Il bénit les prisonniers et les accompagne sur le Grand-Pont qui enjambe la Seine en direction de la prison royale de la Conciergerie, non loin de la Sainte Chapelle… » (p. 31)

L’auteur

Cyril LEPEIGNEUX. Marié et père de famille. Cyril Lepeigneux est un jeune journaliste travaillant pour la chaine de télévision KTO où il a beaucoup de succès. Il est aussi l’auteur de “Premières Années de Mariage” (Mame, 2007) et de “Les belles histoires de l’enfance des saints” (Mame, 2012).

Alban Marilleau a fait ses premières armes dans la presse et dans l’édition jeunesse, en publiant notamment ses illustrations et planches dans D Lire, Astrapi, Filotéo chez Bayard, ainsi qu’aux éditions Nathan et Larousse. Il réalise actuellement la bande dessinée Le Pays sans passion, conte pour adultes qui relate la rivalité de deux frères épris d’une même femme. L’intrigue se déroule dans une région inconnue à la végétation paradisiaque où il est interdit d’éprouver la moindre passion. L’histoire est dessinée directement à la plume sans crayonnés, afin d’aller vers un langage le plus naturel possible et de conserver la spontanéité du dessin et de la narration.

Éditions MAME 🔸

Jeanne, François et leur cousin Louis sont en vacances chez leurs grands-parents. Mais alors qu’ils sont partis à la recherche du chat de la maison, ils sont projetés dans le temps ! Les voilà plongés en 1619, à la rencontre de saint Vincent de Paul et d’un mystérieux trafic d’enfants… Une formidable aventure dans le Paris de Louis XIII !

Explications :
CONTACT ET PROMOTION

Mathilde de Chefdebien

Téléphone : 01 42 84 85 96

mail : m.dechefdebien@fleuruseditions.com

 

ÉDITIONS MAME

15/27, rue Moussorgski

75895 Paris cedex 18

Téléphone : 01 42 84 86 00 / 01 42 84 36 37

www.mameeditions.com

 

Dès 8 ans

144 pages

10,90 euros

 

Publication : « Récit du salut et de l’intégration des étrangers dans les Actes des Apôtres. Analyse narrative et interprétation théologique d’Ac 10, 1-11, 18 »

Publication :

« Récit du salut et de l’intégration des étrangers dans les Actes des Apôtres. Analyse narrative et interprétation théologique d’Ac 10, 1-11, 18 »

Thèse doctoral. Présentation. Résumé

Comment se concrétise et s’actualise l’universalité du salut, dans la diversité ethnique des peuples, aux origines du christianisme ? Peut-on séparer la sotériologie, la missiologie et l’ecclésiologie dans le récit lucanien ? L’intégration ecclésiale de tous les sauvés, dans leurs différences ethnique et culturelle, est-elle une invention postérieure au christianisme primitif ?

La thèse, intitulée « Récit du salut et de l’intégration des étrangers dans les Actes des Apôtres. Analyse narrative et interprétation théologique d’Ac 10, 1-11, 18 » s’inscrit dans la perspective de cette problématique. La lecture narrative du texte lucanien esquisser dans ce travail de recherche ouvre des horizons nouveaux à partir du texte historiographique.

L’existence des communautés chrétiennes, formées sur la base des origines ethniques, constitue un défi à l’universalité du salut, à l’activité missionnaire auprès des étrangers et à l’intégration de tous les sauvés. Ainsi interroge-t-elle la capacité des communautés chrétiennes à sortir d’elles-mêmes et à accueillir ceux qui sont différents. En effet, hier comme aujourd’hui, les particularités ethniques et culturelles justifient parfois les divisions et les exclusions entre les peuples et entre les Églises.

Grâce aux apports de la critique historique, de la linguistique et de la sémiotique, l’étude de la mise en récit du cadre, des personnages, de l’intrigue et du point de vue, permet de découvrir comment Ac 10, 1-11, 18 construit une identité chrétienne, sur la base de l’unité profonde entre la sotériologie, la missiologie et l’ecclésiologie. Dans la séquence narrative étudiée, l’intégration ecclésiale est constitutive de l’universalité du salut. Le récit ne propose pas un christianisme formé de communautés ethnicisées, vivant en parallèle. Il ne suggère pas des communautés mono-ethniques ou mono-culturelles. L’histoire de Pierre et de Corneille construit plutôt une identité ecclésiale inclusive et respectueuse des différences ethniques et culturelles.

À ce titre, le texte de Luc est capable de contribuer à la réflexion sur le « vivre-ensemble » dans les sociétés et dans les Églises contemporaines marquées par la multi-culturalité et confrontées aux questions d’identité.

Mots clés : Christianisme primitif, Juif, Gentil, Pierre, Corneille, Salut, Intégration, Identité, Etranger, Narration, Mise en récit, Cadre, Caractérisation, Intrigue, Point de Vue, Narrateur, Lecteur.

Diffusion ANRT * Résumé thèse P. Guénolé FEUGANG CM 🔸

Grâce aux apports de la critique historique, de la linguistique et de la sémiotique, l’étude de la mise en récit du cadre, des personnages, de l’intrigue et du point de vue, permet de découvrir comment Ac 10, 1-11, 18 construit une identité chrétienne, sur la base de l’unité profonde entre la sotériologie, la missiologie et l’ecclésiologie.

ANRT
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Thèse de FEUGANG Guénolé
Réf ANRT : 70558
RÉCIT DU SALUT ET DE L’INTÉGRATION DES ÉTRANGERS DANS LE LIVRE DES ACTES DES APÔTRES. ANALYSE NARRATIVE ET INTERPRÉTATION THÉOLOGIQUE D’ACTES 10,1–11,18

Identifiant BU : 14 – 630 pages – ISBN : 9782729588540

Prix : 62 euros

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Publication : Dieu dans les tranchées

Publication : “Dieu dans les tranchées”

Préface de Mgr Antoine de Romanet, évêque des Armées françaises

S’appuyant sur de très beaux témoignages de la guerre 14-18, réflexions et méditations sur la place de Dieu aux côtés des hommes en guerre.

LA QUESTION DE LA RELATION ENTRE DIEU ET LA GUERRE traverse l’histoire de l’humanité et s’impose à nous jusqu’à travers l’actualité. C’est cette question qu’aborde l’auteur de ce livre à partir de l’exemple du terrible conflit de 14-18.

Aumônier militaire ayant servi sur plusieurs champs de batailles, il affirme qu’aucune guerre n’est juste même si l’intervention armée peut être justifiée par des situations humaines inadmissibles. Il montre que Dieu n’est pas le Dieu DE la guerre mais comment il se fait Dieu DANS la guerre, rejoignant ainsi les hommes dans les situations les plus douloureuses en étant l’amour jusqu’au coeur de la mort.

S’appuyant sur de très beaux témoignages de soldats, d’aumôniers militaires et de religieuses-infirmières qui donnent toute sa force à ce texte, il montre comment le chemin des croix de tous ceux qui ont sacrifié leur jeune vie peut devenir un soutien spirituel pour tous ceux qui, aujourd’hui encore vivent leur foi sur des lieux de conflits.

ISBN 9791030601879
28 FEB 2018
294 grFormat : 135×210

Recension

L’auteur l’affirme dès l’introduction, ce livre ne se veut pas être un livre d’histoire mais plutôt de spiritualité historique. Et il est vrai que cet ouvrage est un peu inclassable… Il n’en reste pas moins qu’il trouve dans le contexte actuel un cadre favorable pour faire résonner avec vigueur son propos. Tout d’abord parce qu’en cette année 2018 nous célébrons le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. Faire l’effort de se pencher sur l’histoire de ces hommes qui ont donné leur vie pour notre patrie est une façon d’honorer leur mémoire, pour ne pas dire un devoir. A cet égard, la large place faite aux écrits de soldats est une bonne manière de ne pas laisser ces lettres et ces journaux au fond d’un grenier.

Dans la première partie de l’ouvrage, l’auteur se sert du matériel historique pour brosser un tableau réaliste et poignant de la réalité des combats. Bien qu’il s’appuie sur le passé, son expérience d’aumônier militaire ne cesse de se faire sentir et l’auteur ne manque pas d’apporter un éclairage actuel à partir du Magistère et de la Tradition de l’Eglise sur les grandes questions toujours brûlantes que pose la guerre : quid du Dieu de la guerre selon la Bible, de la position du pape lors des conflits, de la possibilité d’être chrétien et soldat, etc.

La deuxième partie insère au cœur de l’ouvrage un chemin de croix qui nous plonge au cœur de l’expérience spirituelle des soldats chrétiens. De même que la dernière partie donne accès à une précieuse sélection de lettres et prières jaillies du fond des tranchées.

Avec une grande pédagogie et un souci éminemment pastoral, le P. Jean-Yves Ducourneau ne manque pas d’étayer tout au long de cet ouvrage sa thèse dont l’apparente simplicité ne doit pas faire douter de la profondeur et de la pertinence : Dieu est Père de tous les hommes et il est aussi la cause de tous les hommes. Parce qu’il est bon, il se désole de la guerre et n’a d’autre réponse que de s’engager aux côtés de tous ses enfants sans distinction de race et de nation de sorte qu’il n’est pas le Dieu DE la guerre mais le Dieu DANS la guerre.

Alors que celle de 14-18 devait être la « Der de Ders » et que notre époque semble entendre sourdre des conflits sans cesse plus violents, cet ouvrage d’une grande profondeur vient tourner nos regards et nos cœurs vers Dieu avec la force de l’espérance qui « donne sens au souvenir et le sort de sa morbidité pour lui donner la couleur de la paix du cœur et de l’âme » (p. 198).

Nous en avons bien besoin.

Recension sur le site : www.lirechretien.fr

Ceci n’est pas un livre d’histoire. Il n’en a pas la prétention. Mais l’histoire sainte de Dieu se mêlant à l’histoire sacrée de hommes, il s’agit davantage d’un livre de spiritualité historique conjuguant, à la fois, l’Amour du Père pour ses fils et la désolation de ses fils voyant que l’Amour n’est pas aimé

Auteur
Pour en savoir plus :

www.editions-beatitudes.com

Livre : “La Charité Inventive”

Livre : “La Charité Inventive”

Les «nouvelles pauvretés» tel que le phénomène migratoire mondial, lancent le défi de chercher, avec tous ceux qui en sont victimes, des chemins de charité encore inexpérimentés. La charité est au-delà du partage, de la fraternité, de la justice et de la solidarité. Elle est davantage que ces mots «modernes» car elle leur donne leur sens ultime en les rassemblant sous sa coupe.

À l’occasion des 400 ans des Équipes Saint Vincent – fondées en 1617 par saint Vincent de Paul, suite à ses rencontres intimes avec les pauvres, pour vivre la charité d’une façon affective et effective– l’auteur invite à poser de nouveaux actes de charité qui ne soient basés, ni sur l’émotion, ni sur la naïveté, ni sur la peur, mais uniquement sur la certitude qu’aucun homme n’est à écarter d’une charité en action.

Ce livre nous dit que si l’amour de Dieu est inventif à l’infini, la charité qui en découle et qui est à la fois l’oeuvre de Dieu en l’homme et l’oeuvre de l’homme en Dieu, est elle aussi inventive à l’infini.

Préambule

« Être sans charité, c’est être chrétien en peinture. » Saint Vincent de Paul

Même si elle est ancienne, la charité n’est pas dépassée. Elle n’est pas non plus ringarde, comme si elle renvoyait au concept souvent décrié de « bonnes œuvres qui donnent bonne conscience ». La charité est toujours d’actualité et n’a jamais cessé de l’être, puisqu’elle est le sang de l’Église. Ce qui lui « manque » peut-être, c’est un « renouveau » dans sa manière d’être et d’agir dans l’aujourd’hui de Dieu qui est notre temps présent. Assurément, à l’instar de la miséricorde dont le pape François a rappelé la pertinence, la charité a toujours, et sans doute plus que jamais, sa place dans nos relations humaines. Avec force l’Église rappelle que ces dernières n’ont de sens que si chacun d’entre nous – pauvre ou riche – peut vivre sa vie avec tout le respect qui est dû à sa dignité d’homme voulu, créé et aimé par Dieu. Ce possible renouveau de la charité commence alors certainement dans le cœur de l’homme, lorsque celui-ci reconnaît ses fragilités et son besoin de l’autre.

C’est pourquoi, grâce à l’Église, dont le saint pape Jean XXIII disait qu’elle est « Mère et Maîtresse », nous devons retrouver les « sens » premiers de la charité qui est bien plus qu’une simple solidarité. Nous comprendrons la différence entre ces deux concepts à la lecture de notre petit traité. Nous tourner « seulement » vers l’homme en restant à la simple constatation de sa fragilité pour en saisir la dureté quotidienne n’est pas suffisant. Il nous faut nous élever vers Dieu, notre roc, qui s’est abaissé vers nous afin de nous montrer la définition de ce qu’il entend par charité qui est son essence même.

Ce chemin spirituel d’élévation de l’homme vers Dieu, très ancien dans l’Église, a été balisé par de grandes figures de notre humanité pérégrinant sur les routes chaotiques de la fraternité universelle. Il suffit de penser aux Pères de l’Église, notamment aux Pères orientaux comme saint Cyrille de Jérusalem, saint Grégoire de Naziance, ou encore saint Basile qui a fondé la première léproserie, ou même au grand théologien saint Jean Chrysostome qui a créé un embryon d’hôpital aux portes de Constantinople. Plus près de nous, n’hésitons pas à mettre en évidence des personnes comme le roi saint Louis qui avait une haute idée de la misère de son Royaume, au point de devenir le premier à servir les pauvres et à leur rendre justice. On peut penser aussi à saint François d’Assise qui a mis la charité au cœur même de sa vie de prière et de missionnaire de l’Évangile.

De grandes figures se sont levées, comme sainte Teresa de Calcutta, pour ne citer que la plus emblématique, et se lèvent encore. Des figures qui ne doivent pas cacher pour autant tout ce qui se fait dans le monde au nom de Dieu, dont l’un des noms glorieux est justement celui de « charité ». Par les terres arides comme par les terres fertiles de notre planète, il se fait beaucoup de choses nouvelles pour les plus pauvres de nos frères, avec eux et souvent grâce à eux, moyennant la grâce divine qui fait que rien n’est impossible, et la volonté de l’homme qui choisit d’être éclairée par plus grand qu’elle.

Inventive donc, la charité n’a jamais cessé de l’être au fil des siècles, et doit continuer de l’être, au nom de ce Dieu qui a voulu faire d’elle le signe visible de sa présence sacramentaire dans notre monde, en attente de salut éternel. Comme cela l’a été par le passé, c’est toujours le défi de notre Église de ce XXIe siècle. Au regard des souffrances et des misères les plus injustes, la charité a toujours su innover pour rejoindre le cœur des blessés de la vie. Elle a su le faire par le biais d’hommes et de femmes qui, dans leur fragilité, ont accepté de se faire humbles, à l’image du Christ « doux et humble de cœur ». Ils ont ainsi reçu de lui, par la grâce infinie de son Esprit Saint, la puissance d’un feu nouveau capable de répandre sa chaleur bienfaisante sur les souffrants de ce monde dont l’Église reste la maison privilégiée.

L’une des grandes figures de ce feu d’amour qui ne s’éteint pas est sans doute saint Vincent de Paul. Il est l’un des saints les plus populaires de notre Histoire de France qui ne tire son sang spirituel qu’en lien avec l’Histoire de l’Église qui l’a abreuvée. Le titre de « Monsieur » que l’on donna à ce prêtre, simple, aux allures un peu bourrues et au caractère gascon bien trempé, montre, s’il en est besoin, tout le respect que la société d’alors avait pour cet homme qui a su si bien marier action et contemplation, mission et charité, évangile et loi humaine, grandeur de Dieu et pauvreté de l’homme.

Il y a tout juste 400 ans, en 1617, le jeune Vincent, déjà prêtre depuis quelques années, est bousculé dans son cœur et dans son âme par la grande pauvreté humaine et spirituelle qu’il touche du doigt en visitant les campagnes.

La charité n’a pas d’heure, disait le fondateur du Secours catholique, Mgr Jean Rodhain. Elle n’a pas non plus d’âge. 400 ans ne sont donc qu’une goutte d’eau dans l’océan de l’amour divin. La bienveillance de Dieu continue à faire des merveilles aujourd’hui dans le cœur de ceux qui acceptent de mettre leur fragilité dans sa miséricorde éternelle. Ils puisent en elle la source de la vie toujours créatrice et font ainsi en sorte que la charité, comme au temps de saint Vincent de Paul, devienne toujours actuelle et donc inventive. Humblement, mettons-nous donc maintenant à son école et laissons-nous guider par son inventivité. Dieu lui-même nous y appelle comme il appelle les ouvriers à sa vigne, lui qui reste éternellement notre Chemin, notre Vérité et notre Vie.

Jean-Yves DUCOURNEAU, CM 🔸

“Sans charité, l’Église nous rappelle avec raison que notre vie est “perdue” et même en danger d’être avalée par le Mal. Une vie sans charité ne sert pas à la construction d’une monde meilleur puisqu’elle ne peut comprendre le sens ultime de la dignité de toute vie humaine”

Jean-Yves Ducourneau
Notice Bibliographique :

Publication : Editions des Béatitudes, EdB, 2017. http://www.editions-beatitudes.com/

Collection : Petits traités spirituels. I, Spiritualité ; 57

Description : 115×175 mm. 114 pages

Livre papier : 8,50 €

Livre : ” Saint Vincent de Paul. Un génie de la Charité “

Livre :

“Saint Vincent de Paul. Un génie de la Charité”. Biographie

Editions Salvator

On l’appelle volontiers ” le grand saint du Grand Siècle ” : à l’époque de Louis XIII, Vincent de Paul donne une éclatante leçon de charité et de modernité.

On connaît son combat pour les plus pauvres, les galériens, les enfants abandonnés. On se souvient de son rôle de fondateur des Confréries de la Charité, des Prêtres de la Mission, des Filles de la Charité. On le considère, à côté de Bérulle ou d’Olier, comme une des grandes figures de l’École française de spiritualité. Mais dans cette vivante biographie, Chantal Crépey met aussi l’accent sur des points moins connus : l’impulsion que Vincent a donnée à l’engagement des femmes dans l’Église et dans la société, son influence sur la prédication, sa spiritualité mariale.

D’une façon nouvelle, l’auteur raconte les temps forts de la postérité de saint Vincent et leur insertion dans la grande Histoire.
En notre temps, marqué par les nouvelles pauvretés et la mondialisation, le charisme de « Monsieur Vincent » garde toute sa pertinence. Et au questionnement d’aujourd’hui et de toujours : « Qui est l’homme ? », saint Vincent de Paul répond par sa vie : l’homme est don.

En notre temps, marqué par les nouvelles pauvretés et la mondialisation, le charisme de “Monsieur Vincent” garde toute sa pertinence. Et au questionnement d’aujourd’hui et de toujours ” Qui est l’homme ? “, saint Vincent de Paul répond par sa vie : l’homme est don.

Extrait de l’avant-propos

“Le nom seul de Saint Vincent de Paul est un éloge. Partout dans le monde, on connaît, on admire, on aime saint Vincent. Son visage même parle au cœur. Le regard est le miroir de l’âme, dit-on. Rien n’est plus vrai chez Saint Vincent.

Malgré les supplications de ses proches qui réclamaient qu’on fasse son portrait, Monsieur Vincent refusa toujours de poser. Il fallut employer la ruse. En 1660, on introduisit dans la maison mère de Saint-Lazare un peintre tourangeau, Simon François, qui se mêla à la communauté pour étudier de près son modèle. Le peintre de Tours réalisa de cette façon deux portraits de Vincent, l’un en tenue de ville, l’autre en surplis. Les gravures qui lui furent tirées, les copies qui en furent faites, reflètent la physionomie lumineuse et douce, le regard d’une grande profondeur de l’homme d’action et du mystique…”

 

 

Mais l’essentiel n’a pas été dit. Ce qui manque, c’est l’histoire de toutes celles et de tous ceux qui ont suivi saint Vincent, c’est l’histoire aussi de celles et de ceux, pauvres, malades, isolés, abandonnés, prisonniers, exclus, exilés, qui ont bénéficié de l’élan de charité initié par Vincent de Paul et on repris espoir, c’est le présent de la charité sur tous les continents, comme “un grand feu”…

Chantal Crépey
Note Bibliographique :

Chantal Crépey

SAINT VINCENT DE PAUL. UN GÉNIE DE LA CHARITÉ. BIOGRAPHIE

Éditions Salvator, Paris, 2017

103, rue Notre-Dame des Champs. F-75006 PARIS

www.editions-salvator.com

Caractéristiques :


Auteur : Chantal Crépey
Editeur : SALVATOR
Paru en : novembre 2017
Présentation : roché,10 mm * 140 mm * 210 mm,224 pages,290 g
Code barre : 9782706715983

Historienne et écrivain. Chantal Crépey a été présidente nationale du mouvement caritatif féminin fondé par saint Vincent de Paul en 1617 : Les équipes Saint-Vincent (AIC-France)

http://www.equipes-saint-vincent.com/